lundi 16 mars 2009

La Terre à Bout de Souffle

« Respecter la nature, c’est préserver la nature de l’homme ». Nicolas Hulot.


Parler d’écologie c’est une chose, se sentir concerné en est une autre. Cela passe avant tout par une prise de conscience : s’informer pour mieux comprendre l’enjeu et l’intérêt de protéger l’environnement. Encore trop de gens ne voient pas ou refusent de voir que leurs actions génèrent un impact sur la nature.Parce qu’on a qu’une Terre et qu’il faut la préserver, il est devenu nécessaire de lutter pour protéger la Nature face aux dégradations que l’Homme lui fait subir. Nous devons donc nous mobiliser afin d’adopter un comportement citoyen.Les actions du quotidien sont à la base d’une attitude éco-citoyenne. Il n’y a pas de petits gestes quand nous sommes 6 milliards à les faire !La fonte des glaces, l’effet de serre, la pollution sonore, les catastrophes naturelles, la déforestation, la désertification, l’extinction de certaines espèces animales, ou encore l’urbanisme sont autant de sujets d’inquiétude. En outre, les intérêts économiques peuvent être un frein à l’attitude écologique. Heureusement une attitude responsable avec l’utilisation de biocarburants et d’énergie renouvelable est une forme d’espoir pour l’avenir de notre planète.




Alors laissez votre voiture au garage,Prenez votre vélo et …





Rejoignez le mouvement !!!

Des degrés Celsius en plus dans l’air, des litres en plus dans la mer

L’homme, par son envie de toujours faire plus, de toujours faire mieux, est le principal responsable des dégradations que subit la nature, la planète. Il détruit peu à peu le milieu dans lequel il vit. Tout le monde le sait, tout le monde en parle, c'est même devenu un des sujets phares des hommes politiques, élaborant des projets pharamineux pour que la planète « guérisse des plaies qui la font souffrir ».

Cependant, l’investissement fourni pour tenter de limiter les dégâts est moindre comparé à l’ampleur du désastre que subit l’environnement. L'homme est depuis longtemps capable de limiter son impact sur la Nature, mais le fait-il vraiment et le souhaite-il réellement?

Il faut savoir que la planète s'échauffe anormalement. La fonte des glaces est due au réchauffement climatique que subit la terre de manière intensive depuis maintenant une dizaine d’année. Au cours des 40 dernières années, 40% de la banquise a fondu et de très graves perturbations pourraient avoir lieu dans l’avenir si nous ne réagissons pas : disparition des glaciers et de la banquise, montée du niveau des mers... Mais le processus semble déjà bien en route : selon le dernier rapport du Groupe intergouvernemental d'experts sur le climat datant de 2007, la fonte des calottes glaciaires et des glaciers de montagne représenterait 1,2 mm par an et ferait donc élever sensiblement le niveau des mers ; un constat plus qu’inquiétant.

C'est l'accumulation dans l'atmosphère des gaz à effet de serre qui perturbe le climat de la Terre. Ces gaz proviennent notamment de la plupart des activités humaines : transports, industries, agriculture, production d'énergie, chauffage... L’accord de Kyoto visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre pour ainsi enrayer le réchauffement de la planète est certes bénéfique pour la planète, mais sa principale faiblesse est toutefois de ne pas avoir été ratifié par le plus grand pollueur du monde, les Etats-Unis. Il est donc impératif de changer nos modes de vie pour réduire efficacement ces gaz polluants et rétablir l'équilibre du climat. C'est possible et les solutions existent : il nous reste à les mettre rapidement en place tous ensemble !

Climat perturbé, conséquences désastreuses à envisager ! Depuis plusieurs années, la calotte polaire de l’hémisphère Nord fond et le nombre d’icebergs ne cesse de croître: en 1970 on en comptait environ 400, en 1990, plus de 1000. La NASA a par ailleurs constaté que tous les dix ans l’Arctique perd environ 10% de sa couche de glace permanente. En l’espace de deux ans, la banquise a perdu 22% de sa surface. L’océan Arctique pourrait alors être dépourvu de glace d’ici 50 à 100 ans, ce qui aurait des répercussions dramatiques sur le système climatique de la planète. La fonte du Groenland ou de l’Antarctique (qui renferme 90% de la glace et 70% des réserves d’eau douce) mais aussi des glaciers, ferait monter sensiblement le niveau des mers. Leur disparition aurait des influences néfastes sur les courants marins et pourrait provoquer la diminution de l’énergie solaire. En effet, celle-ci est réfléchie par la glace et est de plus en plus absorbée par les eaux.

Si la totalité des glaces de l'Antarctique fondait, le niveau moyen des mers du globe monterait de 57 mètres. La fonte de cette glace menacerait les Etats insulaires du Pacifique et de grandes métropoles côtières. La plaque glaciaire Wilkins, dont la superficie a déjà diminué d'un tiers, est sur le point de se disloquer.

Sur la période 2007/2008, des études tendent à démontrer une accélération du phénomène de fonte de la calotte glaciaire notamment du Groenland. L’effet mal appréhendé est facilement explicable : la fonte des glaces de surface s’accélère entrainant un glissement substantiel du socle et l’immersion du Groenland dans des eaux de plus en plus chaude.


carte du WWF montrant l'évolution de la superficie de la calotte glaciaire 1982/2005/2007

Gageons que la planète pourra patienter jusqu’à ce que des mesures radicales et appropriées soient mises en place par l’ensemble des nations afin d’ éviter une trop forte montée des eaux et par conséquent un accroissement de phénomènes météorologiques violents, des déplacements massifs de populations (îles du Pacifiques, pays du Benelux et France, en Chine Méridionale ou en Louisianes) et des perturbations importantes dans notre système économique. On constate que le phénomène est déjà en marche. Certaines régions du monde tendent actuellement à disparaître : le Bangladesh s’enfonce dans les profondeurs de l’océan indien. En effet, le niveau de la mer qui augmente sans cesse amplifie l’érosion. Plusieurs mètres de terre par jour sont détruits et la population se voit dans l’obligation de partir.

Agissons intelligemment et proprement. Préférons les carburants propres aux 4x4 trop polluants et parions sur les énergies renouvelables pour favoriser notre développement. « Le respect de l’environnement passe par un grand nombre de changements comportementaux », Nicolas Hulot.



Hélène Michelet


Sources :


- Site de LGGE

- Site de CNRS

- Site de WWF

- Site de Ushuaia

- Site de Ecolo Trader

- Site de Evene

o°O. J'étouffe dans ma bulle .0°o

Notre quotidien est nocif pour l’environnement.


En ce moment et beaucoup plus qu’avant, on entend parler de « réchauffement climatique. » Celui-ci est dû malheureusement à nos activités terrestres dégageant de nombreux gaz dangereux pour notre planète. L’utilisation des transports, les nuages de fumées sortant des usines,… toutes ces énergies ne font qu’accentuer le problème dit de l’effet de serre.

L’écosystème pourrait bien ne plus être capable de contenir toute cette énergie. Les rayons du soleil réfléchis sur la terre sont déjà une source importante d’énergie que notre terre peut absorber. Cependant, nos activités quotidiennes n’étaient pas prises en compte dans le bon fonctionnement du système planétaire.

Ces gaz à effet de serre fonctionnent donc comme une couverture qui maintient une température à la surface de notre Terre et l'empêche ainsi de se refroidir. En d’autres termes, ce réchauffement de la planète aurait pour conséquence un desséchement climatique. Les glaciers en fondant augmenteraient le volume des mers et des océans qui finiraient par engloutir nos terres.



Cette pollution gazeuse entretient une cohabitation houleuse avec notre planète. Les Hommes sont d’autant plus concernés par ce problème du fait qu’ils subissent les changements d’air. Les différents gaz toxiques libérés dans la nature (et formant cet effet de serre) sont inhalés par toutes les espèces vivantes et peuvent causer des maladies de moins en moins bénignes.
De surcroît, la disparition de la flore est une véritable perte pour l’homme aussi bien médicale que naturelle. Les plantes sont fortement utilisées pour de nombreux médicaments mais se chargent également de « respirer » du dioxygène pour « expirer » de l’oxygène indispensable à l’Homme.

Des modèles à suivre…

Notre quotidien pourrait cependant être amélioré, comme on peut le voir chez les amérindiens. Ils vouent un culte à la nature et leur mode de vie pourrait bien être ce qui sauverait notre planète. Respectant toute forme de vie, la terre, et la nature. Ces peuples n’avaient pas toutes les machines que nous utilisons aujourd’hui, ils ne connaissaient ni nos usines, ni nos véhicules,… Même si nous ne reviendront certainement jamais aux chasses de bisons, il ne serait pour autant pas inintéressant de se rapprocher d’eux pour certaines pratiques.

Aujourd’hui, la nouvelle technologie nous envahit. Mais une question s’impose : toutes ces innovations porteuses de progrès ne seraient-elles pas vouer à la perte de nos racines. En voulant apporter tellement de choses nouvelles et dites ‘bénéfiques’ pour notre planète, nous ne faisons que la dégrader davantage.



Céline Pinceel

Sources :

- http://culte-de-la-nature.skynetblogs.be/post/2740264/les-amerindiens-et-la-sagesse

- http://www.fur4x-hebergement.net/poulix/dossier.htm

Des catastrophes naturelles, pas si naturelles que ça !

Aujourd’hui on parle de toutes catastrophes climatiques comme des catastrophes naturelles. Notre planète en a toujours connu. Le tsunami du 26 décembre 2004 en Asie est là pour nous le rappeler bien tristement. Néanmoins nous sommes confrontés à des phénomènes nouveaux : Les conséquences de ces catastrophes sont de plus en plus dramatiques, du fait des activités de l’homme qui changent notre environnement. L’impact des catastrophes dites naturelles dépend largement du facteur humain.

La Terre est active. Chaque année dans le monde, la terre tremble plus d'un million de fois et chaque séisme provoque la mort et la désolation. Chaque jour, la foudre frappe le sol au rythme de 50 à 100 impacts par seconde. Bien qu'ils portent des noms charmants, chaque cyclone ravage tout sur son passage. Volcan qui se réveille, tornade à la puissance fulgurante, séisme entraînant un tsunami dévastateur.L’homme essaie en vain, avec tous les progrès technologiques, de maîtriser les colères de la Terre. On peut même dire, au contraire, que l’homme aide les catastrophes naturelles à être plus dévastatrices.Les modifications du climat global, d’origine humaine, engendre une multiplication de la force et la fréquence des catastrophes climatiques. Depuis 1900, la température moyenne de l’atmosphère a augmenté de 0,6°C, et cette augmentation, apparemment insignifiante, a pourtant déjà de profondes répercussions.Les orages et les tempêtes sont plus violents, favorisés par une atmosphère plus chaude. Le dernier El niño (renversement des courants dans le pacifique) a été plus long et plus intense, avec sécheresses dans une partie du monde et pluies torrentielles dans une autre. Les précipitations ont augmenté, et en 2000 le record a été dépassé. Des inondations sans précédent ont frappé tous les continents et fait des milliers de victimes.

Les décisions de l’homme ne sont pas toujours judicieuses. Sont-ce les séismes, les typhons qui tuent, ou la décision administrative de construire sur un terrain sismique ou une zone inondable ? Les soubresauts de la terre de Sichuan sont-ils les assassins des enfants enterrés vivants sous leur école, ou sont-ce les entrepreneurs qui n’ont pas respecté les normes antisismiques ? Comment ne pas voir que les tempêtes dévastatrices résultent d’une politique de déforestation excessive ? Que les récifs de corail abimés par la pollution ne freinent plus les vagues ? Que le pompage des nappes de pétrole supprime progressivement les coussinets d’amortissement des secousses telluriques ? Que les inondations soient dues au fait que plus rien n’arrête l’écoulement des eaux de pluies?

Il est si facile de rendre les éléments naturels coupables, ou encore de les voir comme l’instrument d’une punition divine. Comme auparavant dans le théâtre grec, la catastrophe était la dernière des cinq parties de la tragédie, le dénouement où le héros recevait sa punition, généralement funeste.

Il est temps de regarder en face nos responsabilités.


Tiphaine Vanberten

Disparition en "chênes"

La terre perd de sa beauté en se dévêtant du vert de ses forêts. Elle ne ressemblera bientôt plus qu’à un amas de terre, si bien qu’on ne sera plus amené à l’appeler la « planète bleue », mais la « planète brune ». De nos jours, la déforestation envahit le monde et cause d’innombrables dégâts, dont la plupart ne seront visibles que dans quelques années.

De nombreuses questions se posent alors quant à la destruction de ces milliers d’arbres chaque année. Pourquoi dévaster des forêts entières ? En quoi cela dégrade t-il la survie de notre planète ? Pour quelles raisons les hommes abattent-ils tant d’arbres ? Quelles en seront les conséquences ? Tant de questions qui ne peuvent rester sans réponse.
Pour répondre à ces questions, nous allons prendre l’exemple de la forêt Amazonienne, centre de notre système écologique dans le monde.

Depuis longtemps, l’Homme déracine les arbres des forêts, destinant ainsi le sol à une autre occupation : agriculture, urbanisation, … Aussi, vue du ciel, la terre paraît dévêtue. La forêt amazonienne, poumon de la planète, est l’illustration la plus frappante de cette destruction massive. Elle aurait perdu pas moins de 750km² de bois, durant le mois d’aout 2007. Des chiffres alarmant qui choquent Nicolas Hulot : « Non seulement, en dévastant la forêt équatoriale l'Homme commet un sacrilège, anéantissant les plus belles expressions de la biodiversité, mais de plus il commet la plus belle des bourdes à l'égard de l'Humanité car son sort est indissociable de celui de la grande forêt. »

Des causes multiples …

La principale cause est l’exploitation forestière. Le bois que contiennent les forêts tropicales est très rare et est nécessaire pour la fabrication des meubles. Des centaines d’hectares disparaissent ainsi chaque seconde et les coupes à blanc désorganisent le mode de fonctionnement des différentes espèces vivant en Amazonie et dans d’autres contrées. Depuis longtemps, l’homme « déforeste » pour installer des usines, des sites de forages, des entreprises pouvant extraire des matières premières comme le pétrole ou le gaz. Le cas de la culture de soja est stupéfiant. Elle favorise l’appauvrissement des sols avec l’injection de produits nécessaires à la production de ce maïs (pesticides, OMG,…).

Le déboisement est également causé par une urbanisation florissante. Dans sa volonté de tout urbaniser, bétonner, l’Homme en oublie de respecter l’espace dans lequel il vit, l’air qu’il respire. Un comportement que l’on retrouvait chez les colons. Ils avaient envahi la forêt amazonienne et détruit des parcelles de terrains pour favoriser l’installation des peuples dans cette partie du monde.

… pour des conséquences désastreuses !!
A force de déforestation, l’érosion des sols s’accélère. En abatant les arbres, les sols ne sont plus protéger des vents violents et deviennent vulnérables. Mais la déforestation touche aussi le social. En effet, les populations sont obligées de s’en aller vers d’autres recoins de l’Amazonie. Cela s’apparente à une violation de domicile. Seulement, l’alternative de l’exode n’est possible que pour ceux qui ont la « chance » de vivre, car de nouvelles maladies résultent de la déforestation. De nombreux habitants ruraux en souffrent. Mais, évidemment, dans notre monde actuel, seule l’économie compte et s’oriente principalement vers les industries du papier, mais à long terme.

Le déboisement favorise la perte de fertilité des sols, ce qui s’avère désastreux pour les agriculteurs et les industries agro-alimentaires. Plus grave encore, dévaster des forêts a un impact direct sur notre climat. Impossible aujourd’hui de s’en rendre compte, mais dans les siècles à venir, la terre sera à bout de souffle. La déforestation est synonyme de suicide lent, le plus grand jamais connu. Enlever des parcelles de forêts permet au CO2 de se propager : l’effet de serre et le réchauffement climatique ne cessent de croitre. Avec cela, c’est la biodiversité qui se retrouve menacée. Beaucoup d’espèces ont d’ores et déjà disparu et d’autres sont sur le point de l’être. Or la forêt amazonienne contient la moitié des espèces vivantes du monde (animale ou végétale). Préserver les forêts permettrait de sauver la faune et la flore et de conserver un équilibre dans le monde, du système actuel.

Il est donc essentiel de trouver des compromis entre détruire quelques hectares de forêt, tout en assurant le renouvellement autre part. Dans le cas contraire, tout le monde sera perdant : l’économie, la politique et surtout NOUS. Nous sommes en danger. Notre comportement nous met en danger. Et même les impacts sur notre société actuelle sont neutres, les générations futures pourraient, elles, en être directement atteintes. La forêt amazonienne, comme de nombreuses autres, pourrait disparaître d’ici 2030. Un constat tout aussi stupéfiant qu’alarmant. Il est donc de notre devoir de réagir et de retarder la destruction de notre planète. Raoni, chef amazonien le confirme : « Nous respirons tous un seul air, nous buvons tous une seule eau, nous vivons tous sur une seule terre. Nous devons tous la protéger. » Des paroles qui portent à la réflexion et surtout qui appellent à une réaction collective. Donc, si l’on veut éviter la catastrophe, il est important de dire … Stop à la Nudité de la Terre !!

Sur la carte ci-dessus, nous pouvons voir les dégâts que produit la déforestation. Elle s’étend sur tous les continents, avec des piques en Asie de l’est, en Afrique Centrale, en Europe et en Amazonie. Toutes les forêts sont atteintes de cette nouvelle mode.

Laurent Mazure

Sources :

- Ecole supérieure de Saint Etienne

- Terre Sacrée

Ça chauffe dangereusement

Mars 2009

La sécheresse est un bouleversement climatique dangereux qui sévit de plus en plus sur notre planète. En effet, un mois après les feux meurtriers qui ont dévasté l'Australie, le bilan est extrêmement lourd. Rappelons- le, le sud-est de l'Australie a été victime d'une sécheresse historique sans précédent sur ce continent. Ce dérèglement climatique est souvent incontrôlable et a des répercutions dévastatrices. Il reste avant tout, une des conséquences de l'action de l'homme sur l'environnement.

« Baisse anormale des précipitations » c'est ainsi que les météorologues définissent la sécheresse. Entre autre, la sécheresse apparaît comme étant un bouleversement climatique dû à de faibles précipitations pendant une période donnée. Ce dérèglement climatique se produit la plupart du temps en période estivale, pendant les ères de très grande chaleur. Il s'explique par la stagnation d'un anticyclone important, au dessus d'un pays, empêchant toute baisse de la pression atmosphérique.


Il existe néanmoins d'autres types de sécheresse. Des sécheresses de type agricole, quand la rareté de l'eau arrête toute croissance végétale. Néanmoins la définition du mot sécheresse varie d'un pays à un autre.

On parle aussi de « sécheresse record » quand les précipitations accumulées sont inférieures à toute valeur de l'enregistrement historique.

L'Australie ravagée par un orage de feu

L’Australie a justement atteint cette sécheresse record, jamais connue auparavant, avec des températures allant jusqu'à 45.6° C en Adélaïde. Cette explosion de la température était prévisible dans la mesure où l'Australie est le continent habité au climat le plus sec sur terre, selon une étude menée par la Commonwealth Scientific and Industrial Research.

Quand une sécheresse se prolonge, elle cause de nombreux dégâts matériels ainsi que de victimes. Les conséquences les plus courantes et les plus dévastatrices de la sécheresse sont les incendies.
En effet les trois États principalement touchés par ces récents incendies en Australie, l’Etat de Victoria, la Nouvelle-Galles du Sud ainsi que les territoires de la capitale Canberra, n’ont pas été épargnés.

Face à un climat très chaud et une absence de précipitations, la prolifération des feux de forêts est d'autant plus rapide, et difficilement contrôlable. 365.000 hectares sont partis en fumée en quelques jours, détruisant plus d'un millier d'habitations.

Quel avenir pour la terre ?

Considérée comme très vulnérable, l'Australie a subi de plein fouet, les premiers effets du réchauffement climatique.

Il est probable que ce continent soit « la première victime » d'un phénomène qui pourra à long terme toucher de plus en plus de continents. Selon, David Karoly, professeur de l'Université de Melbourne, « cette chaleur est inhabituelle, mais elle deviendra bien plus normale dans 10 ou 20ans.»

En effet, il devient plus que primordial de limiter les effets du réchauffement climatique. Pourtant ce réchauffement s'avère être un processus quasiment irréversible, selon les scientifiques. Cette irréversibilité modifie notre façon d'agir face au réchauffement climatique.
Susan Solomon, un climatologue très réputé affirme que : «Les gens ont cru que si nous cessions d’émettre du dioxyde de carbone le climat serait revenu à la normale dans 100 ans ou 200 ans. Ce que nous montrons, c’est que ce n’est pas vrai. Il s’agit essentiellement d’un changement irréversible qui durera plus d’un millier d’ années ».


Le constat est clair la planète n’est donc pas prête d’aller mieux. Néanmoins la situation ne nous dispense pas « d’apaiser » notre planète grâce à des actions simples, qui protègeront notre environnement.



Sandra Da Silva


Sources

Sites internet :

- ushuaia

- la climatologie

- contreinfo.info

- italiq-expos :

Photographies :

- photographie numéro 1 : 7sur7 Article du 24 Février 2009 « L’impact du changement climatique de plus en plus élevé ».

- Photographie numéro 2 : 20minutes Diaporama « le sud-est de l’Australie ravagé par de violents incendies ». Première photographie.





16.000 espèces en voie d’extinction due à l’activité humaine





MENACE- Qu’ils marchent, qu’ils nagent, qu’ils volent...aucun animal n’est épargné par la menace humaine. D’où l’inquiétude des scientifiques qui chaque jour détectent de nouvelles extinctions.


La « liste rouge »

Un lointain souvenir, voila ce que risque beaucoup d’animaux pour les générations futures. Aucune famille d’animal n’est épargnée par l’homme.

La famille des grands mammifères terrestres est la première concernée : éléphants, hippopotames, rhinocéros, ours… tous sont en voix de disparition.
Mais c’est surtout le Panda, qui est le plus menacé, on décompte actuellement plus que 1600 pandas en liberté. La principale cause étant le fait que les hommes rasent les forêts, où les pandas se nourrissent de bambous et dont il faut 10 ans à un siècle pour que les nouvelles poussent grandissent.

En ce qui concerne la famille des mammifères marins, la baleine et les dauphins sont les principaux animaux menacés.

De même, chassé de leur habitat naturel, ce sont les gorilles et les chimpanzés, de la famille des grands singes, qui n’existeront peut-être plus

Mais, ce sont les oiseaux qui souffrent le plus de cette menace, de par le changement de leur milieu naturel : marais asséchés, plages polluées, urbanisation massive, les oiseaux doivent apprendre à s'adapter, il est donc impossible pour eux de trouver désormais un lieu de nidification.

L’activité humaine menace les animaux

La destruction de leur habitat, est une des premières causes de la disparition des animaux. La construction d’infrastructure (routes, aéroports, ports, zones industrielles) et l’urbanisation massive détruisent chaque année des centaines de milliers d’hectares. La déforestation, l’assèchement des zones humides et l’exploitation des récifs coralliens font disparaître des écosystèmes riches mais très fragiles.

Le réchauffement climatique, dû aux émissions de CO2 rejeté par l’homme, est aussi l’une des raisons principales de la disparition des espèces. Le réchauffement climatique bouleverse l’écosystème ce qui signifie que les animaux doivent parcourir plusieurs kilomètres pour retrouver leur milieu naturel afin de survivre.

Autre raison qui entraine l’extinction des espèces, la pollution de l’eau et de la terre. L’utilisation des pesticides, les rejets de pétroles ou de métaux lourds ont des effets néfastes sur les écosystèmes comme la disparition de la nourriture pour les animaux.
Certaines activités, sont aussi la cause de la disparition des animaux. Les incendies (accidentelle ou criminelles), les lignes à haute tension peuvent tuer les animaux. Et la pratique d’activité sportive dans les forêts peut effrayer les animaux.

Agissons en faisant quelques« éco gestes »

Pour stopper cette disparition, chacun de nous peut contribuer à l’expansion de l’espèce animale en faisant quelques bons gestes.
- Je ne jette pas de déchet dans l’eau ou par terre, qui pourrait dégrader l’eau ou la terre et tuer les animaux.
- Lorsque je suis dans le bois, je ne fais pas de gestes brusques, je ne crie pas afin de ne pas effrayer la faune alentour.
- Au lieu de prendre la voiture pour effectuer des petits trajets, je marche ou j’utilise les transports en commun.
- Je protège la petite faune (insectes, oiseaux) en mettant à sa disposition sur le rebord de fenêtre ou le balcon : abris, eau fraîche
- Je ne nourris pas les oiseaux des bassins avec du pain car cela risque de modifier leur comportement alimentaire. De plus, le pain non consommé attire rongeurs et peut provoquer des maladies surtout en été.

Jessie Ramos



L’économie : un frein pour l’action écologique ?



Il est clair que l'homme joue un rôle primordial quant aux dégradations que subit la Nature, la Planète. Nous le savons, tout le monde en parle, c'est même devenu rien moins qu'une mode. Des expressions fleurissent pour qualifier l'attitude à adopter pour être « in » : le geste citoyen, l'éco-participation, la responsabilité environnementale...


Le manque de sincérité qui entoure ces questions est véritablement un obstacle à tous changements. L'homme est depuis longtemps capable de limiter son impact sur la Nature : prenons l'exemple des véhicules à moteur : depuis 1929 il existe des moteurs à eau (cf. tracteur McCormick-Deering*) et récemment l'idée a refait surface, provoquant une controverse à mon sens voulue par les personnes à qui profitent le marché pétrolier. En effet, le moteur à eau fonctionne, et l'eau tombe du ciel : elle est gratuite.
Image: Tracteur McCormick-Deering



Le problème est donc avant tout économique. L'économie est un diable pour lequel l'homme est prêt à se (con)damner. En effet ne voyons pas dans le projet de sauver la Terre autre chose que le projet de sauver l'humanité : si la destruction de la Planète n'avait aucune incidence sur la vie des hommes, on n'en parlerait pas plus que des animaux qu'on ébouillante vifs ou qu'on électrocute pour fabriquer de la belle fourrure.
Image: Comparaison entre deux filtres utilisés dans les mêmes conditions dans un moteur à eau (gauche) et dans un moteur à essence (droite).


C'est donc tout naturellement que l'écologie devient à la mode quand on commence à y trouver des intérêts économiques. Cela sert de prétexte à des taxes astronomiques pour qui ne respecte pas l'environnement. On vous vend des produits « verts » qui respectent la nature. On vous fait payer les sachets autrefois gratuits au supermarché. On vous fait croire que la voiture électrique est propre, cela dit, on ne produit pas l'électricité à partir de rien... Extrait de l'article « Production d'électricité » dans Wikipédia :

Origine de la production [d'électricité] dans le monde en 2004

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Charbon : 39%- Gaz naturel : 20%- Énergie hydraulique : 16%
-
Énergie nucléaire : 16%
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Pétrole : 7%
-
Énergies renouvelables hors hydraulique : 2%

En somme, la source principale de l’inaction écologique est le système économique actuel. Si on veut changer les choses, il y a donc deux choix possibles : adopter un nouveau système, ou dans une optique plus réaliste, adapter le système actuel. C’est ce choix que préconise notamment Muhammad Yunus, qui a mis en œuvre un « social business »* grâce à la récompense d’1,1 millions d’euros qu’il a reçue pour son prix Nobel de la paix en 2006 : un changement est donc possible, et l’économie, utilisée à bon escient, pourrait devenir un moteur pour l’action écologique.



* Tracteur McCormick-Deering :Témoignage accompagné de documents photographiques[PDF] Extrait du livre de Pierre Langlois, Rouler sans pétrole, 2008

* Le Nouveau Capitalisme selon Muhammad Yunus :Présentation sur facebook (ou à défaut Définition du «social business» sur Wikipédia)
[VIDEO] Impact environnemental

L'E10 relance le débat sur les carburants propres

Le 1er avril 2009, les pompes des carburants traditionnels devront se pousser pour laisser place à un nouveau venu : le SP95-E10. Sa commercialisation a été agréée par un arrêté des ministères de l’économie, de l’écologie et du budget, publié fin janvier. Mais à tout premier avril, son lot de farces. Celle-ci déplaira certainement à l’Union Française de l’Institut Pétrolière (IFUP). Le savant mélange d’éthanol (10%) et de sans plomb 95 (90%) n’aurait rien d’ « écolo ».


Le 11 décembre 1997, le protocole de Kyoto, visant à diminuer les émissions de gaz à effet de serre de 5% d’ici 2012, était signé par cinquante-cinq pays. Plus d’une décennie plus tard, cet objectif est remis au goût du jour grâce à la sortie d’un nouveau carburant : l’E10. Ce dernier rejettera 60% de CO2 de moins que l’essence classique.

Agro n’est pas bio…

Selon l’IFUP, 75% des stations-services françaises devraient le proposer d’ici la fin 2009 et tous les véhicules construits après 2000 devraient être compatibles. Bien que le prix demeure inconnu, ce lancement aurait dû ravir les « écolos ». Il n’en est rien. Au contraire, il se trouve être fortement critiqué.

La provenance agricole de l’éthanol dérange. France Nature Environnement considère l’E10 comme un « agrocarburant à côté de ces pompes ». D’où l’indignation de l’association : « Utiliser des céréales pour faire rouler sa voiture, cela veut dire qu'il y en aura moins pour nourrir les habitants de notre planète, et que l'homme continuera à raser des forêts pour augmenter les surfaces agricoles ». FNE, comme de nombreuses autres organisations écologiques, appelle donc à une prise de conscience des dangers de ce carburant : « Déforestation de l’Amazonie » (Cf. Disparition en « chênes ») et « crise alimentaire ».
Un mécontentement auquel ne s’attendait certainement pas le gouvernement qui prévoyait d’accélérer le programme biocarburants français. Sans compter que la non-écologie du produit n’est pas le seul point qui fait débat. En effet, l’Allemagne renonce à sa commercialisation pour des raisons techniques. Le mélange s’avérerait plus corrosif pour les moteurs que l’essence normale. De quoi réalimenter l’interrogation sur sa mise en circulation. Mais surtout, de quoi ravir les membres de FNE pour qui la décision allemande est un modèle à suivre. « Nos amis allemands eux ont déjà dit stop à ce type de carburant ».


Un avenir électrique ?

Le nouveau venu ne fait donc pas l’unanimité et, s’il suit les traces de son prédécesseur, l’E85, sa sortie effective n'atteindra certainement pas les sommets escomptés. Nul doute qu’agro et bio n’amadouent pas. Un agent Renault, qui a préféré garder l’anonymat, ne le nie pas : « En 2008, environ 1.000 pompes commercialisaient l’E85, un biocarburant composé à 85% d’éthanol. Le gouvernement en prévoyait 2.700 pompes. Mais je ne vois aucun développement. Au contraire, je pense que certaines enseignes ont cessé de le proposer. C’est pourquoi je suis persuadé que l’E10, comme l’E85, n’est pas un carburant d’avenir. »



Electrisation en perspective chez Renault


Dans l’optique de rendre chaque citoyen plus responsable pour une planète plus propre, il est nécessaire d’étendre les recherches sur tout autre carburant propre, permettant de réduire les émissions de CO2. Là où l’Allemagne mise sur un biocarburant de deuxième génération, « Renault investit à 200% dans l’électrique. » Notre source de la firme au losange explique : « En France, d’ici 2012, les premières voitures électriques devraient apparaître. Le principe sera d’acheter une voiture et de louer sa batterie. Une batterie qu’il sera possible de recharger chez soi ou dans des stations spécialisées. » Sans bruit, ni vibration et avec une vivacité étonnante, la voiture 100% électrique s’apparente à une aubaine pour l’avenir écologique de l’automobile. Rejetant zéro CO2, elle sera bénéfique pour la planète, mais aussi avantageuse pour ses acheteurs, car « un client qui achète une voiture à émission zéro bénéficie d’une prime de 5.000€ de la part de l’Etat. Une somme qui rembourserait l’achat des batteries. »

Suivant cette route de l’électrique, un modèle a récemment vu le jour au salon automobile de Genève. Il s’agit de la BlueCar. Conçue en partenariat par les groupes français, Bolloré, et italien, Pininfarina, cette voiture innove en matière d’énergie. Ses revêtements sont faits de produits naturels qui respectent la planète. Mais, plus surprenant encore, des cellules photovoltaïques présentes sur le toit et la calandre contribuent à l’alimentation de ses équipements électriques. A l’instar du vélib, le véhicule sera loué à hauteur de 330€ par mois. Bien que plus cher qu’en bus, le trajet sera certainement plus agréable pour ses conducteurs. Mais, il faudra encore patienter – et utiliser le bon vieux vélib – avant d’en fouler les pédales. Bien qu’elle soit d’ores et déjà ouverte aux réservations, sa livraison n’est pas prévue dans l’immédiat.









La BlueCar mettra-t-elle en péril le vélib ?


Romain Carette



Sources :


- Site de TF1


- Site de Ushuaia


- Site de FNE


- Site de BlueCar


- Site de Renault




Les énergies renouvelables au secours de la planète

Renouvelables : c’est le mot magique ! On commence aujourd’hui à s’inquiéter des effets de la raréfaction prochaine des énergies fossiles, non renouvelables avant des millions d’années : le charbon, le pétrole et le gaz naturel. Développer les énergies renouvelables, c’est donc l’une des solutions envisagées pour résoudre ce problème considérable. Mais c’est aussi une solution pour commencer à résoudre le problème posé par le gaz carbonique produit quand on brûle du pétrole, du gaz ou du charbon : l’augmentation de la teneur de ce gaz dans l’atmosphère va rapidement conduire à un réchauffement de la température terrestre et, sans doute, à d’importants dérèglements climatiques.


Les énergies renouvelables ne manquent pas : il existe différentes ressources comme l’eau (l’énergie hydroélectrique), le soleil (l’énergie solaire), le vent (l’énergie éolienne), la chaleur du sous-sol terrestre (l’énergie géothermique)… et d’autres comme l’énergie verte et le recyclage des déchets.

L’énergie solaire peut être utilisée de différentes manières. D’abord en transformant la lumière en électricité, grâce aux capteurs photovoltaïques. Ensuite, en utilisant directement la chaleur : on peut construire des bâtiments et des habitations en fonction des effets bénéfiques du soleil pour le chauffage en hiver, afin d’en profiter au maximum. C’est ce qu’on appelle l’architecture solaire passive. Et enfin, en transformant la chaleur en électricité, grâce à des centrales électriques solaires par voie de haute température.




Le toit du stade Geoffroy Guichard de l’AS Saint-Etienne s’est récemment couvert de panneaux photovoltaïques


L’énergie hydraulique nous sert principalement à fabriquer de l’électricité dans les centrales hydroélectriques. Pour cela, on se sert de l’énergie des chutes d’eau. De l’eau qui tombe d’une chute apporte en effet une énergie beaucoup plus concentrée que de l’eau qui coule dans une rivière. L’énergie éolienne, quant à elle, utilise l’énergie du vent que l’on capte grâce à ces grandes machines qu’on appelle éoliennes. L’avantage de cette énergie est qu’elle peut être utilisée quasiment partout sur la Terre, utilisant cette énergie sous ses différentes formes : vents planétaires globaux des tropiques vers les pôles, vents locaux de la mer vers la terre, vents de montagne des sommets vers les vallée etc.



La géothermie utilise l’énergie de la terre. Le principe de la géothermie est d’utiliser l’eau chaude en sous-sol pour récupérer une partie de la chaleur. Elle peut être utilisée directement pour le chauffage et, quand l’eau est suffisamment chaude, pour la production d’électricité. La géothermie est une énergie renouvelable, à condition que l’eau chaude souterraine soit exploitée avec modération, car elle ne se réchauffe que lentement.



L’énergie verte, c’est celle qui nous vient des végétaux. Beaucoup de végétaux sont de véritables petites usines à fabriquer de l’énergie chimique à partir de l’énergie lumineuse du soleil. L’énergie des végétaux peut être utilisée de 2 façons : en brûlant du bois ou en fabriquant des biocarburants.



La transformation des déchets : Les déchets produits par les activités humaines tels que les déchets ménagers, industriels, les boues des stations d’épuration des eaux, les déchets agricoles et les résidus de bois peuvent être utilisés pour fabriquer de l’énergie. Pour ce faire, on a recours à deux méthodes : l’incinération (les déchets sont brûlés en produisant de la chaleur, de l’électricité ou les deux) et la méthanisation : les déchets d’origine biologique sont transformés en méthane (biogaz). Ce méthane peut ensuite être utilisé comme le gaz naturel : en étant utilisé comme combustible industriel pour produire de l’électricité et de la chaleur, carburant automobile ou injecté dans le réseau de gaz de ville.



Toutes ces énergies sont autant de solutions à l’épuisement des énergies fossiles mais elles en sont encore à leurs débuts, et sont donc relativement coûteuses. Leur développement passe par des subventions gouvernementales. De plus, la plupart d’entre elles aboutissent à la production d’électricité. Et, dernier défaut, elles ne pourront jamais remplacer le pétrole et le gaz pour fabriquer les produits dérivés de ces derniers (plastiques, fibres synthétiques, etc.).



Développer les énergies nouvelles pour préserver autant que possible le pétrole et le réserver à la fabrication de produits « nobles » ; adapter notre manière de vivre, d’habiter, de se déplacer et de travailler à ces nouvelles formes d’énergie : voilà le grand défi des prochaines décennies. Et c’est l’affaire de tous car il faudra aussi faire des économies d’énergie : les énergies renouvelables ne peuvent pas fournir des quantités d’énergie aussi importantes que celles que l’on dépense actuellement dans le monde.

Florent Delattre


© Photo : Blog Miwim sur l’environnement.