« Baisse anormale des précipitations » c'est ainsi que les météorologues définissent la sécheresse. Entre autre, la sécheresse apparaît comme étant un bouleversement climatique dû à de faibles précipitations pendant une période donnée. Ce dérèglement climatique se produit la plupart du temps en période estivale, pendant les ères de très grande chaleur. Il s'explique par la stagnation d'un anticyclone important, au dessus d'un pays, empêchant toute baisse de la pression atmosphérique.On parle aussi de « sécheresse record » quand les précipitations accumulées sont inférieures à toute valeur de l'enregistrement historique.
L'Australie ravagée par un orage de feu
L’Australie a justement atteint cette sécheresse record, jamais connue auparavant, avec des températures allant jusqu'à 45.6° C en Adélaïde. Cette explosion de la température était prévisible dans la mesure où l'Australie est le continent habité au climat le plus sec sur terre, selon une étude menée par la Commonwealth Scientific and Industrial Research.
En effet les trois États principalement touchés par ces récents incendies en Australie, l’Etat de Victoria, la Nouvelle-Galles du Sud ainsi que les territoires de la capitale Canberra, n’ont pas été épargnés.
Face à un climat très chaud et une absence de précipitations, la prolifération des feux de forêts est d'autant plus rapide, et difficilement contrôlable. 365.000 hectares sont partis en fumée en quelques jours, détruisant plus d'un millier d'habitations.
Quel avenir pour la terre ?
Il est probable que ce continent soit « la première victime » d'un phénomène qui pourra à long terme toucher de plus en plus de continents. Selon, David Karoly, professeur de l'Université de Melbourne, « cette chaleur est inhabituelle, mais elle deviendra bien plus normale dans 10 ou 20ans.»
En effet, il devient plus que primordial de limiter les effets du réchauffement climatique. Pourtant ce réchauffement s'avère être un processus quasiment irréversible, selon les scientifiques. Cette irréversibilité modifie notre façon d'agir face au réchauffement climatique.
Susan Solomon, un climatologue très réputé affirme que : «Les gens ont cru que si nous cessions d’émettre du dioxyde de carbone le climat serait revenu à la normale dans 100 ans ou 200 ans. Ce que nous montrons, c’est que ce n’est pas vrai. Il s’agit essentiellement d’un changement irréversible qui durera plus d’un millier d’ années ».
Le constat est clair la planète n’est donc pas prête d’aller mieux. Néanmoins la situation ne nous dispense pas « d’apaiser » notre planète grâce à des actions simples, qui protègeront notre environnement.
Sandra Da Silva
Sources
Sites internet :
- ushuaia
- la climatologie
- italiq-expos :
Photographies :
- photographie numéro 1 : 7sur7 Article du 24 Février 2009 « L’impact du changement climatique de plus en plus élevé ».
- Photographie numéro 2 : 20minutes Diaporama « le sud-est de l’Australie ravagé par de violents incendies ». Première photographie.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire